Archives de catégorie : Biblio

Apprentissages et réciprocité

Deux nouveaux ouvrages pour mieux comprendre et appliquer la démarche des réseaux d’échanges réciproques de savoirs :

Réinventer ensemble les démarches pédagogiques

« Au moment où chacun s’interroge sur la réalité d’une refondation annoncée de l’école et de l’éducation, ce livre apporte des éclairages et propose des solutions, issues de longues expériences conjuguées et analysées au sein d’un mouvement d’éducation populaire encore méconnu malgré son rayonnement national et international, mais très enraciné sur le terrain, à la base, dans le respect des citoyens, considérés tous (élèves, parents, enseignants, animateurs, professionnels, artistes et artisans, etc.) comme des porteurs de savoirs à partager pour apprendre ensemble. Le mouvement français des Réseaux d’échanges réciproques de savoirs® (RERS. Association FORESCO) doit sa spécificité au fait qu’il est indépendant des systèmes formels et à l’écart des luttes de pouvoir et d’influence. Il tisse et tricote inlassablement les initiatives locales sans jamais se laisser absorber par des appareils, détourner par l’administration et la gestion, plaçant toujours l’homme, comme personne et comme être social, au centre de son action.
Proposer aux élèves, aux adultes qui veulent se former professionnellement à tous ceux qui s’engagent dans les apprentissages, d’apprendre par la réciprocité, c’est leur présenter des dynamiques cohérentes, des situations pédagogiques efficaces et des cheminements motivants.
Claire Héber-Suffrin, enseignante et formatrice, docteure en sciences de l’éducation, est cofondatrice des Réseaux d’échanges réciproques de savoirsæ. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages. Ce nouveau livre est considéré par des spécialistes des questions d’éducation et de société comme un ouvrage majeur qui restera un repère pour l’histoire de l’éducation populaire et une référence pour l’éducation du futur. » Pierre Frackowiak
https://blogs.mediapart.fr/pierre-frackowiak/blog/060616/apprendre-par-la-reciprocite

Trois parties

1. Cet ouvrage s’appuie sur la description d’une réalité riche au quotidien (la réciprocité, nous l’avons tous expérimenté ! Nous avons tous vérifié que ça marche ! Et nous ne savons pas en tirer les changements nécessaires dans nos institutions et nos façons de faire et d’être). Des expériences pédagogiques efficaces, l’école, premier lieu d’expérimentation, des pratiques, des recherches et des productions, celles des Réseaux d’échanges réciproques de savoirs® et des témoignages impressionnants sur la réciprocité en actes.

2. Des fondements pédagogiques sous-jacents : un processus coopératif, un processus personnel et un processus théorisé

3. Des modalités pédagogiques à privilégier : développer des compétences psychosociales, réinventer ensemble les démarches pédagogiques, transformer les métiers de l’éducation et de la formation

Conclusion : La réciprocité, une force créatrice pour apprendre

Animer des Réseaux d’échanges réciproques de savoirs

Quatre parties et une ouverture

  • Pour comprendre : des expériences, des témoignages : 9 fiches
  • Pour animer : de la création à l’évaluation : 14 fiches
  • Pour essaimer : de l’école à la cité : 18 fiches
  • Pour se donner un avenir : la force de la réciprocité pour apprendre : 11 fiches
  • Une ouverture : 9 fiches
  • Une bibliographie analytique
  • Fiches réalisées par :Kamel Abdeladi, Agnès Ballas, Christian Billères (†), Patricia Bleydorn-Spielewoy, Jean-Pierre Bocquel, Marie-Pierre Burger, Danielle Coles, Jacqueline Culetto, Nicole Desgroppes, Thérèse Dubonnet, Alain Gervais, Daniel Hazard, Claire Héber-Suffrin, Marc Héber-Suffrin, Françoise Heinrich, Marie-Michèle Hilaire, Marie-Josèphe Hilaire, Bernadette Paradis, Jeanine Parisot, Monique Prin, Valérie Renard, Jacqueline Saint-Raymond Eloi, Tina Steltzlen, Maryannick van Den Abeele, Michel van Den Abeele.

 

Livres, revues

Livres, revues

Auteurs

BONDU Jérôme, CASPAR Pierre, CHARBONNIER Olivier, ENLART Sandra, CRISTOL Denis, FERRAND Jean-Luc, FRACKOWIAK Pierre, MEIRIEU Philippe, HEBER-SUFFRIN Claire et Marc

Ouvrages

  • BONDU Jérôme, Voyage aux pays des réseaux Humains, Lavauzelle, 2011
    Guide pratique pour développer des réseaux humains
    « Le phénomène des réseaux humains, réseaux d’influence, réseaux d’écoles, réseaux politiques, réseaux terroristes, semble plus que jamais occuper le devant de la scène. Mais que se cache t il réellement derrière ces « réseaux » que l’on retrouve dans tous les articles de journaux et sur toutes les bouches. Après un patient travail d’enquête de trois ans, l’auteur livre cet ouvrage qui fait le point sur la question. On y trouvera en première partie un abécédaire qui donne 26 clés d’entrée pour comprendre le phénomène des réseaux. La seconde partie est composée de 130 témoignages, issus de spécialistes des réseaux, mais aussi de chefs d’entreprises, journalistes, politiques, sportifs, chômeurs, SDF. Toutes les composantes de la société sont représentées. Tous présentent avec honnêteté leur vision et leur pratique des réseaux; On y découvre comment les réseaux sont construits et utilisés, dans un langage clair et simple. Cette présentation concrète apporte une lumière nouvelle à un sujet qui charrie beaucoup d’idées reçues. »
    Présentation du livre
  • CASPAR Pierre« La formation des adultes. Hier, aujourd’hui, demain … », Eyrolles, 2011
    La formation des adultes au cœur des évolutions de la société Qu’est-ce que l’éducation et la formation tout au long de la vie ? Doit-on encore investir dans la formation ? Quelle place réserve-t-on aujourd’hui à la formation dans la gestion des ressources humaines et le management ? La crise nous conduira-t-elle à plus d’humanité dans le travail et les rapports sociaux ? Ce livre aide à répondre à ces questions, et à beaucoup d’autres.
    Acteur central du développement de la formation des adultes depuis près de 50 ans, Pierre Caspar livre ici un texte singulier. D’abord parce qu’il s’ancre dans des mutations qui marquent profondément l’évolution des apprentissages à l’âge adulte, qu’il en analyse les sources et les racines pour mieux comprendre leurs développements actuels et leurs devenirs possibles. Mais aussi parce qu’il relate des situations, des événements, des chantiers très concrets, qu’il a vécus personnellement et en position de responsabilité.
    Ce livre n’est pas un travail d’historien ; c’est un livre d’histoires, qui nous conduisent des premiers moments de l’éducation permanente à la société numérique d’aujourd’hui, de la rencontre des ingénieurs et des pédagogues à l’irruption du langage et de la pensée économique dans la formation, et aux investissements immatériels. Tout en tissant des liens entre hier, aujourd’hui et demain. Cela renvoie à un grand enjeu : l’accès aux savoirs.
    Au fond, ce livre ne traite pas seulement de la formation. Il la valorise comme un levier de changement, de progrès, mais il est surtout porté par une réflexion sur la place de l’homme dans les bouleversements que nous rencontrons aujourd’hui, et sur ses capacités à s’y préparer, à y vivre, et à s’y accomplir.
  • CHARBONNIER Olivier, ENLART Sandra, « Faut-il encore apprendre ? », Dunod, 2010
    L’économie de la connaissance connaît une révolution sans précédent. Les modèles traditionnels de l’apprentissage sont totalement bouleversés face au déferlement des savoirs mis à disposition comme jamais. Ce livre tente de dessiner les nouveaux modèles d’apprentissage et explique comment nous allons apprendre demain.
    Sommaire L’apprentissage aujourd’hui. Le choc Internet. Le choc des neurosciences. Les trois mutations majeures dans notre rapport au savoir. Les accès implicite du savoir : jouer, scanner, simutanéïté. Eduquer au traitement de l’information. Quel apprentissage pour demain? Bibliographie.
  • CRISTOL Denis, « Innover en formation », L’harmattan, 2011
    « Comment former autrement en entreprise ? Comment mobiliser l’énergie humaine dans un projet éducatif professionnel ?
    L’auteur propose de revisiter les pratiques habituelles de formation et de concevoir des environnements pédagogiques innovants où il s’agit d’apprendre plutôt que d’« être enseigné ». L’individu n’est plus passif mais devient un véritable acteur face à son apprentissage.
    La première partie de l’ouvrage expose l’innovation en formation ; la deuxième la rend accessible à travers une trentaine de propositions concrètes (créer le sentiment d’unité par une performance artistique, organiser des universités mobiles, utiliser le e-learning et le Web 2.0, créer une université d’été, etc.). Chaque proposition est présentée sous la forme d’un mode d’emploi très détaillé.
    Les exemples réels, les conseils et les exercices pratiques mettent à portée de main ces approches innovantes.
    Cet ouvrage intéressera particulièrement les formateurs, responsables et directeurs de formation qui souhaitent dynamiser l’apprentissage en entreprise, à commencer par celui des managers. »
  • FERRAND Jean-Luc, « L’ingénierie de formation territoriale, entre politique et démarches de proximité », Revue « Éducation permanente, Mai 2011
    « Les territoires subissent directement les conséquences des évolutions économiques et sociales qui agitent la société. A partir d’une tentative de synthèse de ces principaux déterminismes qui, à des degrés divers, interrogent l’emploi, les compétences et la formation, l’article met en évidence les difficultés posées par la simple connaissance des territoires préalables à l’action, ainsi que les pratiques et les questions de l’ingénierie de formation spécifiquement mise en œuvre au niveau des politiques régionales et locale. Il interroge la place et le positionnement des acteurs de la formation dans ces pratiques, la nécessité d’élargir le champ pédagogique traditionnel de la formation, et d’une manière générale, la notion de territorialisation des politiques d’emploi et de formation. »
  • FRACKOWIAK Pierre, MEIRIEU Philippe : « L’éducation peut-elle être encore au cœur d’un projet de société ? », Éditions de l’Aube, 2011
    « La priorité à l’École est loin de se limiter à quelques réformes techniques de l’institution scolaire. Elle interroge tout notre fonctionnement social et toutes nos options politiques.
    Il s’agit de savoir si l’on va se résigner à laisser le darwinisme social – relooké en idéologie du maillon faible – nous submerger, ou si l’on va s’engager dans une société ouverte, où l’on ne désespère jamais de quiconque, où l’on permet à chacun de trouver une place et de continuer à apprendre tout au long de sa vie, où l’on suscite l’intelligence individuelle et collective pour en faire le moteur de notre progrès.
    Plus que jamais, et selon la belle formule de Gaston Bachelard, l’enjeu est là : La société doit être faite pour l’École et non l’École pour la société. » Philippe Meirieu, mars 2008. »
  • HEBER-SUFFRIN Claire et Marc, « Savoirs et réseaux. Se relier, apprendre, essayer », Nice, Les éditions Ovadia, 2009
    Ces Réseaux, nés des questions et des aspirations de leurs initiateurs, se sont enrichis, au fur et à mesure de leur existence et de leurs développements, de questions de société : tant de celles qui se faisaient jour autour d’eux que de celles qu’ils contribuaient à révéler.
    Leur actualité même, manifestée par l’intérêt qu’ils suscitaient, par leur développement non imaginé par leurs premiers promoteurs et par la diversité de leurs mises en œuvre, aurait pu les entraîner vers une dogmatisation fatale. Cela n’a pas été le cas, sans doute en raison de l’attention de certains de leurs acteurs à tisser en permanence action, formation, recherche, communication, construction d’une mémoire commune et recherche de coopérations ; en raison également d’une vigilance très partagée dans les Réseaux à rester reliés en réseaux, en Inter-Réseaux, en réseaux de Réseaux qui s’obligent à de la formation réciproque et à un véritable échange d’expériences.
    Cette actualité socialement reconnue a plutôt développé, pour leurs promoteurs et pour leurs animateurs, une exigence de réajustement des formes, des outils et des analyses. Elle a enraciné une volonté collective de permanence et de renforcement des valeurs (en particulier à travers une Charte). On pourrait parler d’une triangulation efficiente définie ainsi : réalité actuelle /invariants choisis/personnes concernées agissantes.

Voir Bibliographie

Petit traité à l’usage des gens soucieux du devenir

MB image

BERNARD Michel,
COFFINET Philippe, ROCCHIETTI Stéphane

Éditions de Bergier, 2016

Explorer le futur, c’est entrer en prospective, dont la futurologie est une variante. Explorer le futur, c’est aussi questionner le passé et le présent. Contribuer au futur, c’est aussi esquisser une nouvelle anthropologie .
Cet ouvrage, après un avant propos, présente trois contributions sur trois défis majeurs :
• Philosophie
• Santé
• Éducation
Philosophie, santé, éducation constituent en soi et reliées une base pour affronter tous les autres défis actuels et à venir. Chacun d’une part et d’autre part l’humanité ont l’ardente obligation de l’éveil, du discernement, d’une conscience affinée pour tenir compte de la complexité, de l’incertain, de l’imprévu. Leur avenir, qui reste indéterminé, en dépend.
Puis, est esquissé brièvement un chemin pour le temps présent et à venir. Le lecteur est invité à poursuivre pour devenir lui-même explorateur de soi, de l’autre, des autres, de la nature, du monde et du cosmos. Et de ce fait, à entrer en nouvelle anthropologie. Pour se situer et agir dans le temps.
Un petit traité à poursuivre, à prolonger, à incarner dans l’harmonie DIRE – FAIRE- ÊTRE.

Voir Éducation/apprentissagesSanté

Bunge Mario, Entre deux mondes

Mémoires d’un philosophe-physicien

Traduction Pierre Delaporte

Éditions Matériologiques, septembre 2016

M. Bunge

Bunge est un personnage hors normes, méconnu en France. On espère que ce livre, moins technique que ceux qu’il écrit généralement, sera un moyen (bien tardif, il a 97 ans !, et n’a jamais reçu en France l’attention qu’il mérite, malgré quelques traductions ces dernières décennies) de rendre justice au plus important penseur matérialiste actuel.

http://materiologiques.com/sciences-philosophie-2275-9948/231-entre-deux-mondes-memoires-dun-philosophe-physicien-9782373610734.html

Moeglin Pierre (dir.), Industrialiser l’éducation

Anthologie commentée
Presses universitaires de Vincennes, septembre 2016

Dans tous les pays, les systèmes éducatifs mobilisent des  moyens importants ce qui suscitent des interrogations depuis un siècle sur les finalités de  l’enseignement et la formation, mais aussi sur les méthodes organisant cette éducation. Est-il légitime  de rechercher efficacité et efficience dans ce domaine ? A l’ère du numérique et des apprentissages tout au long de la vie, ces interrogations sont plus que jamais d’actualité.

4ème de couverture

Un spectre hante la recherche en éducation : le spectre de l’industrialisation. Depuis le début du xxe siècle en Amérique du Nord et en Europe, le recours à des méthodes et moyens industriels pour enseigner, apprendre et administrer le système éducatif suscite autant d’enthousiasme que d’anathèmes. Les expériences font l’objet d’un nombre croissant d’études et de recherches, mais leurs acquis se perdent au fur et à mesure. Le but de cette anthologie est d’en restituer l’essentiel.
Vingt et un extraits couvrant un siècle de controverses scientifiques sont présentés et commentés par une équipe internationale de chercheurs. Issu des travaux du Séminaire Industrialisation de la Formation que Pierre Moeglin anime depuis sa création en 1991, cet ouvrage aide à comprendre les mutations des organisations, ressources et pratiques éducatives.
Pierre Moeglin est professeur de sciences de l’information et de la communication à l’Université Paris XIII. Il a fondé et dirigé le LabSic, ainsi que la Maison des sciences de l’Homme Paris Nord. Il est membre senior de l’Institut Universitaire de France.

TABLE DES MATIÈRES
Introduction
La question de l’industrialisation de l’éducation 9
Pierre Moeglin

1. Le temps des pionniers 75
Chapitre 1. John Franklin Bobbitt.
Taylor à l’école 79
Pierre Moeglin avec la collaboration d’Alain Chaptal

Chapitre 2. Joseph Wilbois.
Mysticisme social et science de l’éducation 91
Françoise Thibault, Pierre Moeglin

Chapitre 3. Burrhus F. Skinner.
Le précepteur mécanique 103
Jean-Marie Ball, Claude Debon, Pierre Moeglin

Chapitre 4. Lê Thành Khôi.
Productivité éducative et progrès social 115
Judith Barna, Pierre Moeglin

2. Le temps des critiques 123
Chapitre 5. Harold A. Innis.
Un doyen contre les dérives de l’industrialisation 127
Gaëtan Tremblay, Didier Paquelin

Chapitre 6. Jacques Piveteau.
Comme la production industrielle,
le système scolaire ? 139
Pierre Moeglin, Laurent Petit

3. Le temps des ingénieurs 147
Chapitre 7. Philip Hall Coombs.
Améliorer le rendement 151
Pierre Landry, Mohamed Sidir

Chapitre 8. Guy Berger.
Problématique alliance entre technologues
et pédagogues 165
Éric Auziol, Pierre Moeglin

Chapitre 9. Jacques Perriault.
L’éducation, « industrie de la connaissance » 177
Laurent Petit avec la collaboration
de Monique Commandré et Roxana Ologeanu

Chapitre 10. Geneviève Jacquinot.
Penser la dimension industrielle
de la technologisation 187
Élisabeth Fichez, Pierre Moeglin

Chapitre 11. Gilbert Paquette.
Systémisme et idéologie de la « Société du savoir » 199
Monique Commandré avec la collaboration
de Yolande Combès, Patrick Guillemet et Pierre Moeglin

Chapitre 12. Monique Linard.
Ingénierie sans industrialisation ? 211
Claude Debon, Pierre Moeglin
avec la collaboration d’Élisabeth Fichez

4. Le temps des analyses 221
Chapitre 13. Jean Gadrey.
Contradiction dans les termes ? 225
Jean-Luc Metzger, Didier Paquelin

Chapitre 14. Jean-Louis Derouet.
Logique industrielle et compromis d’établissements 239
Nathalie Boucher-Petrovic, Yolande Combès

Chapitre 15. Luc Carton.
Industrialisation, mot-valise ? 249
Yolande Combès, Pierre Moeglin, Alain Payeur (†)

5. Le temps des renouvellements 257
Chapitre 16. Otto Peters.
Les révolutions industrielles de l’enseignement à distance 261
Judith Barna, Patrick Guillemet, Pierre Moeglin

Chapitre 17. Tony Bates.
Postfordisme ou néo-fordisme ? 271
Jean-Luc Metzger avec la contribution de Pierre Moeglin

Chapitre 18. Christine Musselin.
Vers un capitalisme académique ? 285
Françoise Thibault

Chapitre 19. George Ritzer.
McDonald’s et après 297
Marie-José Barbot, Pierre Moeglin, Alain Payeur (†)

Chapitre 20. Bjørn Stensaker.
Politique des marques 313
Bernard Miège, Pierre Moeglin

Chapitre 21. Tony Waters.
Retour à la bureaucratie ? 327
Pierre Moeglin

Pourquoi industrialiser ? Remarques conclusives 335
Pierre Moeglin
Références bibliographiques 347
Index nominum 371
Index notionum 377
Les auteurs 379

Voir Éducation/Apprentissages

Pratiquer la reconnaissance des acquis de l’expérience

LIETARD Bernard, PIAU Anny, LANDRY Pierre (coord.)
Éditions Chronique Sociale, mars 2017 (à paraître)

Apologie d’une conception ouverte de la reconnaissance des acquis de l’expérience non réductible à la VAE à la française, ce livre vise à montrer qu’il s’agit d’une voie éducative à part entière, complémentaire des formes traditionnelles de formation et de gestion des ressources humaines, qui ne sont pas à reléguer au musée des pratiques disparues.
Cet ouvrage regroupe les regards croisés de chercheurs et de praticiens, il s’organise autour de trois entrées :
–          un balisage théorique et historique ;
–          une présentation de pratiques rendant compte de leurs usages et mésusages ;
–          un essai de définition du paradigme éducatif mis en œuvre dans ces pratiques.
Certes, la « force de l’expérience » est un vecteur reconnu pour apprendre, mais cette affirmation suppose d’avoir des réponses quant aux conditions nécessaires pour qu’une expérience puisse se faire savoirs et être auto-formatrice. Cette interrogation, de plus en plus présente dans les milieux professionnels et éducatifs, constitue le fil rouge de ce livre.
L’espoir reste que ce voyage au pays de la reconnaissance des acquis soit générateur d’un questionnement personnel, levier déterminant pour apprendre de ce qu’on vit et pour aller plus loin dans l’accomplissement de soi.
Le projet de l’ouvrage a été initié par les membres du groupe « Reconnaissances » du Comité mondial pour les apprentissages tout au long de la vie.

Les auteurs
Coordonné par Bernard Liétard, Anny Piau, Pierre Landry
Avec la collaboration de Pierrot Amoureux, Sylvie Boursier, Jean-Pierre Boutinet, Hervé Breton, Isabelle Cartier, Bruno Cuvillier, Françoise Fillon, Guy Fortier, Alix Foulard, Bénédicte Halba, Claire Héber-Suffrin, Olivier Las Vergnas, Patrice Leguy, Hugues Lenoir, Anne Massip, Mohammed Melyani, Anthony Moulin, Gaston Pineau, Paul Santelman, Pierre Eric Sutter, Patrick Werquin.

Table des matières

Préface de Jean-Pierre Boutinet

Première partie : Balisages

  • Invitation à explorer les chemins de la reconnaissance, Bernard Lietard
  • La reconnaissance des acquis : d’une formation permanente en deux temps, trois mouvements, Gaston Pineau
  • Repères historiques : quelques dates clés, Pierre Landry
  • Les lignes directrices de l’UNESCO pour la RVA, Guy Fortier
  • Reconnaissance des acquis d’apprentissages non-formels et informels et marché du travail, Patrick Werquin

Deuxième partie : Usages et mésusages de la reconnaissance des acquis

  • Processus, modalités et effets de reconnaissance, un outil de lecture, Claire Héber-Suffrin
  • « Formation à partir de la pratique » et VAE, proximité et différences, Bruno Cuvillier
  • Témoignages d’un candidat à la VAE, Anthony Moulin
  • La VAE une ambition retardée, Paul Santelmann
  • La démarche collective de VAE, un véritable outil de la gestion des ressources humaines, Isabelle Cartier
  • Les pathos de la méconnaissance au travail, Pierre-Eric Sutter
  • La reconnaissance des acquis d’une expérience bénévole : promouvoir la diversité des apprentissages et apprenants,
    Bénédicte Halba
  • La reconnaissance des acquis : un enjeu des politiques publiques, Sylvie Boursier
  • Acquis de l’expérience et décision d’orientation, une dialectique, Françoise Fillon
  • Parcours territoriales – parcours professionnelles : une autre façon de développer les usages de la VAE sur les territoires, Anne Massip
  • Décloisonnement des trajectoires et territoires géographiques et conceptuels, Olivier Las Vergnas
  • La VAE, d’une loi éthique et citoyenne à une pratique gestionnaire, Hugues Lenoir

Troisième partie : Apprendre par l’expérience : les fondamentaux de ce paradigme éducatif

  • Récit en première personne d’un trajet de recherche impliquée sur la VAE, Hervé Breton
  • Scolarisé/diplômé versus éduqué/expérimentée, Mohammed Melyani
  • Dessein de confrontations en VAE, Alix Foulard
  • La reconnaissance des acquis de l’expérience : quels appuis ? Quels enjeux ? Pierrot Amoureux
  • La dimension cachée de la VAE : l’autoformation, Patrice Leguy

Éléments de bibliographie/webographie, Pierre Landry

Postface, Anny Piau

Voir Reconnaissances

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

KOMLOS, J., KELLY I., The Oxford Handbook of Economics and Human Biology

Oxford-New York: Oxford University Press, 2016, pp. xiv + 834. Cf.:
https://global.oup.com/academic/product/the-oxford-handbook-of-economics-and-human-biology-9780199389292?lang=en&cc=fr#
http://www.amazon.com/dp/0199359970/ref=rdr_ext_tmb
http://www.amazon.com/dp/0199389292/ref=rdr_ext_tmb#reader_0199389292

The Oxford Handbook of Economics and Human Biology provides an extensive and insightful overview of how economic conditions affect human well-being and how human health influences economic outcomes.

Among the topics explored are how variations in height, whether over time, among different socio-economic groups, and in different locations, are important indicators of changes in economic growth and economic development, levels of economic inequality, and economic opportunities for individuals.

The book covers a broad geographic range: Africa, Latin and North America, Asia, and Europe. Its temporal scope ranges from the late Iron Age to the present.

Taking advantage of recent improvements in data and economic methods, the book also explores how humans’ biological conditions influence and are influenced by their economic circumstances, including poverty.

Among the issues addressed are how height, body mass index (BMI), and obesity can affect and are affected by productivity, wages, and wealth. How family environment affects health and well-being is examined, as is the importance of both pre-birth and early childhood conditions for subsequent economic outcomes.

Reflecting this dynamic and expanding area of research, the volume shows that well-being is a salient aspect of economics, and the new toolkit of evidence from biological living standards enhances understanding of industrialization, commercialization, income distribution, the organization of health care, social status, and the redistributive state affect such human attributes as physical stature, weight, and the obesity epidemic in historical and contemporary populations.

BUNGE M., Le matérialisme scientifique,Syllepses, 2008

Résumé

Mario Bunge est un théoricien du matérialisme de première importance. Pourtant, il s’avère que son œuvre, remarquable par la diversité des sujets et des domaines explorés, reste insuffisamment traduite en français. Le matérialisme scientifique comble quelque peu cette lacune et surtout donne aux lecteurs une idée précise de ce qui constitue l’originalité du projet encyclopédique de son auteur, tel qu’il le développe notamment dans les huit volumes de son Treatise on Basic Philosophy.

Physicien de formation, philosophe des sciences de la nature et des sciences humaines, attentif à la technologie, Bunge est un des rares penseurs de notre siècle à entreprendre l’examen et la construction d’un système de connaissances scientifiques et philosophiques. Tout au long de sa vie de chercheur, il a approfondi cette idée d’une unité des savoirs, en intégrant les théories et données atomisées par la spécialisation scientifique – certes nécessaire -, et en respectant l’autonomie des disciplines et des objets qu’exhibent ou définissent les sciences et l’épistémologie. Chez lui, aucune velléité d’annexion de tel ou tel domaine au profit d’un autre ; au contraire, Bunge dénonce les excès d’un matérialisme brutal, qui voudrait abolir certaines entités, faute de les bien comprendre. Puis, regardant à l’autre bout du spectre des conceptions du monde, Bunge, spécialiste de mécanique quantique, fustige l’un des poncifs les plus constants de la vulgate contemporaine : la « dématérialisation » de la matière.

Mario Bunge signe ici un ouvrage dense, parfois technique (d’où l’aspect souvent axiomatique de son propos, comme lorsqu’il traite de l’esprit ou de la culture, domaines généralement peu abordés de la sorte…), mais qui sait aussi être savoureusement caustique, notamment dans son exposé des vaines promesses de la dialectique, ou encore de l’évanescent monde 3 de Karl Popper.

La conception bungienne du matérialisme fait de ce dernier une ontologie et une méthode pour « dé-couvrir » le monde. Loin des frilosités ontologiques des formes les plus affadies du positivisme, Mario Bunge décrit comment et explique pourquoi philosophie et sciences ne peuvent que confluer pour parvenir à ce but, l’un des plus élevés de l’humanité.

Sommaire

  • Être
    • La matière aujourd’hui
    • Le matérialisme aujourd’hui
  • Devenir
    • Modes de devenir
    • Une critique de la dialectique
  • Esprit
    • Une théorie matérialiste de l’esprit
    • L’esprit en évolution
  • Culture
    • Une conception matérialiste de la culture
    • Le monde 3 de Popper n’est pas de ce monde
  • Concept
    • Le statut des concepts
    • Logique, sémantique et ontologie
  • Appendice – Nouveaux dialogues entre Hylas et Philonous

BUNGE M., Matérialisme et humanisme, Liber, 2004

Pour surmonter la crise de la pensée

Certains philosophes soutiennent de nos jours que la philosophie est morte. À en juger par les acrobaties mentales à la mode dans les milieux postmodernes, toute personne raisonnable sera sans doute portée à l’admettre. Mario Bunge estime pourtant que le diagnostic est prématuré. Car on continuera à philosopher aussi longtemps qu’on se posera des questions sur le monde et sur notre place en son sein. Ce qui semble clair, en revanche, c’est que la philosophie institutionnelle est, elle, en crise. À preuve, le peu d’idées nouvelles qu’elle propose pour aider l’homme ordinaire à comprendre le monde, le savoir ou l’action. Pis, quelques philosophes ont même favorisé cette décadence en mettant au rancart les grands problèmes de la philosophia perennis, l’ambition des vastes systèmes de connaissance et la raison elle-même. Tout en admettant ce triste état des choses, Mario Bunge croit que c’est là une crise dont la discipline se remettra, dans la mesure où elle acceptera d’affronter les vrais problèmes de la réalité, qu’elle sera exacte et compatible avec la science, et surtout qu’elle évitera les questions oiseuses et les raisonnements abscons. Cet ouvrage trace donc les grandes lignes d’une pareille pratique philosophique. Dans une langue claire et sans jargon technique, il s’adresse à tous ceux qui s’intéressent à des questions telles que: Qu’est-ce que la matière? Qu’est-ce que l’esprit? Quelle est la nature de la société? Y a-t-il des limites à notre connaissance? Qu’est-ce qui distingue la science de la pseudoscience? Comment équilibrer droits et devoirs? Ces questions se posent encore aujourd’hui et la philosophie devrait être l’outil intellectuel pour y répondre.

TABLE DES MATIÈRES

Préface du traducteur                     7

Avant-propos                             13

Chapitre 1 L’humanisme dans la révolution informationnelle    19

1.1     L’humanisme laïque est une conception du monde à part entière  20

1.2     Humanisme religieux et libre pensée antisociale  21

1.3     Les humanistes face à la révolution informationnelle  23

1.4     Information et savoir            24

1.5     L’autoroute de l’information     28

1.6     Vers la société virtuelle        30

Chapitre 2     Dix paradigmes cosmologiques    35

2.1     Aperçu des dix paradigmes cosmologiques 36

2.2     Le holisme ou l’animal cosmique  38

2.3     Le hiérarchisme ou l’échelle cosmique   40

2.4     Le tychisme ou le casino cosmique 40

2.5     Le dynamisme ou le majestueux fleuve de l’Être   41

2.6     La dialectique ou la conflagration universelle   42

2.7     L’atomisme ou le nuage cosmique  44

2.8     Le mécanisme ou l’horloge cosmique 47

2.9     Le sacralisme ou le Temple cosmique 48

2.10    Le textualisme ou le livre du monde    48

2.11    Le systémisme ou le système de tous les systèmes 50

2.12    Conséquences épistémologiques    55

Chapitre 3      Le triomphe du matérialisme    61

3.1     La matière est-elle inerte ?     62

3.2     Une dématérialisation de la matière ?   65

3.3     Les quanta sont-ils irréels ?    68

3.4     La vie est-elle immatérielle ?   70

3.5     L’esprit est-il immatériel ?     72

3.6     La culture est-elle immatérielle ? 75

3.7 La science est l’étude de la matière 80

3.8 Comment actualiser le matérialisme ? 81

3.9 Définir la « matière »               84

3.10 Le postulat central du matérialisme 86

3.11 Les systèmes matériels              88

3.12 L’émergence                         90

3.13 Des paliers et de l’évolution       93

3.14 Un matérialisme nouveau             95

Chapitre 4          Des neurones à l’esprit    99

4.1    Cinq approches pour l’étude des humains 101

4.2     Sept modèles de l’humain        104

4.3     Systèmes et niveaux             108

4.4     Comment expliquer le comportement et l’activité mentale ? 112

4.5     Deux synthèses                  116

Chapitre 5 Deux trilemmes au sujet du social    123

5.1    Les rapports entre microniveau et macroniveau    125

5.2     La dynamique sociale            128

5.3    Définitions                      132

5.4     Principes concernant les systèmes sociaux   135

5.5    Principes pour l’étude des systèmes sociaux 139

Chapitre 6 Interprétations et hypothèses dans les sciences    sociales 145

6.1    Le sens : but, fonction ou indice ? 147

6.2     Interprétation, inférence ou hypothèse ?    152

6.3     Des problèmes insolubles ?      159

6.4     Similitudes foncières entre Verstehen et théorie du choix rationnel 163

Chapitre 7 Quelques doutes à propos du scepticisme   173

7.1    Dogmatisme et scepticisme, une affaire de degré  176

7.2     Tout serait-il possible ?       182

7.3     Les conjectures ne sont pas toutes également plausibles   184

7.4     Prévisibilité et plausibilité, deux notions différentes   mais reliées 186

7.5     Du négativisme                  188

7.6     Le paradoxe du sceptique        191

7.7     Effets pervers du scepticisme absolu    193

Chapitre 8 Comment reconnaître une pseudoscience ?   199

8.1    Mimer la science                 199

8.2     Importance du problème          201

8.3     Les champs cognitifs            206

8.4     Science et pseudoscience        210

8.5     Pseudosciences et pseudotechnologies sous les projecteurs 213

8.6     La parapsychologie ou la chasse aux fantômes 216

8.7 Les élucubrations débridées de la psychanalyse  219

8.8 Psychologie et informatique : le cerveau n’est-il qu’une machine ? 224

8.9 Comment distinguer pseudoscience, protoscience et hétérodoxie ?    227

Chapitre 9 Les valeurs et la morale dans une perspective matérialiste et réaliste                                235

9.1 Fait et valeur                      236

9.2 La loi et la règle                  239

9.3 Droits et devoirs                   243

9.4 L’agathonisme, une éthique humaniste 246

9.5 La techno-holo-démocratie : une philosophie sociale humaniste 247

Chapitre 10 Crise et reconstruction de la philosophie   253

10.1 La crise                           254

10.2 Les causes de la crise             263

10.3 Options et desiderata pour une reconstruction  269

Bibliographie                           277

Index                                   287

BUNGE M., Intuition et Raison, Vigdor

inédit en français, avec glossaire de l’éditeur : 500 notions et noms propres reliés au texte par 3000 liens hypertexte [4,50 Mo]

Titre original en espagnol :  » Intuición y razón « .
Ce livre trouve son origine dans trois conférences prononcées par l’auteur à l’Université de Pennsylvanie à la fin de l’année 1960, dans le cadre des Départements de Mathématiques, de Physique et de Philosophie. La première édition est apparue en 1962, et fut publiée par Prentice Hall, sous le titre  » Intuition and Science « . Elle a été rééditée en 1975 par Greenwood Press. En 1965, les Éditions Universitaires de Buenos Aires en ont publié la traduction espagnole sous le titre   » Intuición y Ciencia « . Toutes ces éditions sont épuisées depuis des années. La présente édition est la traduction de la version entièrement revue, augmentée et actualisée par l’auteur de l’édition argentine de 1965.

Traduction de l’espagnol et glossaires : Adam HERMAN

TABLE DES MATIÈRES

Préface
Introduction

Chapitre I : L’INTUITIONNISME PHILOSOPHIQUE

1. D’Aristote à Kant.
1. 1. Sources de l’intuitionnisme aristotélicien.
1. 2. L’intuition rationnelle chez Descartes.
1. 3. La science intuitive de Spinoza.
1. 4. L’intuition pure de Kant.
2. L’intuitionnisme contemporain.
2. 2. Le  » Verstehen  » de Dilthey.
2. 3. L’  » intuition métaphysique  » de Bergson.
2. 4. La  » Wesensschau  » de Husserl.
2. 5. Intuitions de valeurs et de normes.
3. Bilan.
Chapitre II : L’INTUITIONNISME MATHÉMATIQUE

1.  Sources.
1. 1. Sources mathématiques et philosophiques.
1. 2. Brouwer et Kant.
2. Thèses principales.
2. 1. Statut de la logique et de la mathématique.
2. 2  La thèse intuitionniste de l’intuitionnisme mathématique.
2. 3. Le principe de constructivité.
2. 4  Le tiers-exclu.
2. 5  Intuitionnisme mathématique et intuitionnisme philosophique.
3. Les Pour et les Contre.
Chapitre III : L’INTUITION DES SCIENTIFIQUES

1. Types d’intuition.
1. Un mythe concernant la méthode.
1. 2. L’intuition comme perception.
1. 3. L’intuition comme imagination.
1. 4. L’intuition comme raison.
1. 5. L’intuition comme capacité d’évaluation.
2. Nouvel examen de certains types d’intuition intellectuelle.
2. 1. L’intuition intellectuelle comme une manière normale de penser.
2. 2 L’imagination créatrice.
2. 3. L’inférence catalytique.
2. 4. Phronesis.
3. L’intuition, embryon incertain.
3. 1. Les intuitions et leur mise à l’épreuve.
3. 2.  » Intuitif » versus  » systématique « .
3. 3. Le rôle de l’intuition en science.
Conclusions.